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Qu’est-ce que le zen ? (suite) |
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Le zen s’intéresse donc à la souffrance : celle liée aux événements indissociables de la vie |
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Notre corps est ici et notre esprit là-bas ; mais quand notre corps se déplace, notre esprit est déjà ailleurs. Notre mental crée sans cesse de nouveaux besoins. Nous sommes donc constamment insatisfaits. Beaucoup entretiennent leurs frustrations en cherchant ailleurs la cause de cette insatisfaction : les jeunes, les vieux, la politique, le socialisme, la civilisation judéo-chrétienne, le temps pourri, 1968, l’éducation parentale, l’école, les étrangers, etc. L’enfer, c’est les autres… Or, se libérer de la souffrance, c’est d’abord revenir à soi, tourner le regard vers l’intérieur. |
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Dualité |

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Ce que le zen propose, c’est de tourner le regard vers l’intérieur, de retrouver l’harmonie originelle présente au cœur de tout homme. |
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L’unité retrouvée |
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Zazen n’est pas pour autant une pratique nombriliste. Il s’agit de se libérer de la souffrance pour pouvoir aider les autres à faire de même. Changer le monde, c’est d’abord changer soi-même. |
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Une pratique engagée |

